Au crépuscule du 28 juin 1885, je
terminais ma journée de travail. Aujourd’hui le petit Jean et la jeune Clotilde
continuaient de m’assourdir chaque jour par la chose qu’ils nomment la musique.
Par leur faute ce qui fut ma passion devint mon pire cauchemar. Mais que
pouvais-je y faire, c’était le mauvais sort que la vie m’avait réservé. Donc
exténuer par cette difficile journée je me dirigeais vers ce café qui me
servait de salle de repos après mes journées, ce café couvert de poussières dégageais
des odeurs d’alcools et de transpiration ; cette puanteur que l’on pouvait
sentir à des kilomètres à la ronde.
Je rentrais et m’asseyais pour y savourer mon verre d’absinthe, un poison créé pour les personnes de ma classe sociale qui nous sert à nous soulager, à oublier. J’en bus la dernière goutte et c’est alors qu’il apparut, un homme jeune vêtu d’un complet défraîchi mais qui portait beau. C’était la première fois que je le voyais. Mais que faisait-il dans un endroit si miteux ? Par ses gestes sûrs, il se leva et de dirigea vers la caisse pour payer et s’en aller. Intriguée par ce personnage, je me précipitai de payer et le suivit pour en savoir plus sur lui.
Je sortis du café et me retrouvai sur le Boulevard des Italiens où régner une étouffante chaleur d’été, le bruit assourdissant des chevaux et des passants. En cette nuit mouvementée, je pris du temps à le retrouver dans la foule mais heureusement je le vis immobile sur le trottoir, il semblait perdu tout en gardant sa posture sûre. Je me rapprochai de lui et enfin je pus apercevoir son visage.
Il était blond, avait les yeux bleus, les cheveux frisés et la moustache retroussée, il était grand et plutôt bien fait. Il regardait aux alentours, il semblait chercher l’amour. Donc j’avais le pressentiment que ce n’était point une coïncidence, que c’était mon jour de chance, que j’avais enfin trouvé l’homme que j’attendais. Il fallait que je tente ma chance car elle n’allait plus jamais se représenter. Mais c’est alors qu’un bruit attira mon attention, ce n’était qu’un hennissement. Je réorientai mon attention vers lui mais il disparut tel un fantôme. Triste, je me disais qu’au lieu de me lamenter sur mon sort, il fallait que je reprenne le cours de ma misérable vie. Donc je retournai au café puis je ne le vis plus jamais
Je rentrais et m’asseyais pour y savourer mon verre d’absinthe, un poison créé pour les personnes de ma classe sociale qui nous sert à nous soulager, à oublier. J’en bus la dernière goutte et c’est alors qu’il apparut, un homme jeune vêtu d’un complet défraîchi mais qui portait beau. C’était la première fois que je le voyais. Mais que faisait-il dans un endroit si miteux ? Par ses gestes sûrs, il se leva et de dirigea vers la caisse pour payer et s’en aller. Intriguée par ce personnage, je me précipitai de payer et le suivit pour en savoir plus sur lui.
Je sortis du café et me retrouvai sur le Boulevard des Italiens où régner une étouffante chaleur d’été, le bruit assourdissant des chevaux et des passants. En cette nuit mouvementée, je pris du temps à le retrouver dans la foule mais heureusement je le vis immobile sur le trottoir, il semblait perdu tout en gardant sa posture sûre. Je me rapprochai de lui et enfin je pus apercevoir son visage.
Il était blond, avait les yeux bleus, les cheveux frisés et la moustache retroussée, il était grand et plutôt bien fait. Il regardait aux alentours, il semblait chercher l’amour. Donc j’avais le pressentiment que ce n’était point une coïncidence, que c’était mon jour de chance, que j’avais enfin trouvé l’homme que j’attendais. Il fallait que je tente ma chance car elle n’allait plus jamais se représenter. Mais c’est alors qu’un bruit attira mon attention, ce n’était qu’un hennissement. Je réorientai mon attention vers lui mais il disparut tel un fantôme. Triste, je me disais qu’au lieu de me lamenter sur mon sort, il fallait que je reprenne le cours de ma misérable vie. Donc je retournai au café puis je ne le vis plus jamais
http://www.devoir-de-philosophie.com/dissertation-jean-francois-raffaelli-boulevard-des-italiens-paris-195492.html
Artiste : Jean-François RAFFAËLLI
Artiste : Jean-François RAFFAËLLI
Œuvre : ÉLÉGANTE SUR LE BOULEVARD DES ITALIENS
date : 1899

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